« Une suite qui dérange: le temps de l’action »

Les questions environnementales se sont inscrites au cœur des débats tant politiques, culturels, économiques et sociaux aux enjeux considérables. Les hommes politiques, les organisations de la société civile, tous ou presque se mobilisent pour trouver des solutions aux effets des changements climatiques. Les initiatives se multiplient pour attirer l’attention des uns et des autres, et de toute manière.

C’est le cas de le dire avec l’ancien vice-président américain Al Gore. Dans « Une suite qui dérange: Le temps de l’action », il poursuit infatigablement son combat en voyageant autour du monde pour former une armée de défenseurs du climat et exercer son influence sur la politique climatique internationale. Les caméras le suivent en coulisse, saisissent des moments publics et privés, drôles et émouvants. Alors que les enjeux n’ont jamais été aussi importants, il défend l’idée que les périls du changement climatique peuvent être surmontés par l’ingéniosité et la passion des hommes.

Face à une décision qui dérange, celle de Donald Trump d’avoir retiré les Etats-Unis des accords de Paris, des voix se lèvent encore aujourd’hui pour fustiger un comportement irresponsable d’un Chef d’Etat d’un grand pollueur que sont les Etats-Unis. C’est ainsi que plusieurs organisations se mobilisent, à l’instar du photographe français Yann Arthus Bertrand et sa fondation GoodPlanet qui se mobilisent pour la défense du climat.

Salué par une longue standing ovation lors du Festival de Cannes, « Une suite qui dérange : Le temps de l’action » est un puissant appel d’Al Gore à se battre pour notre planète et à mettre en place les solutions qui existent pour une transition rapide vers les énergies durables. Quitte à savoir si l’appel d’Al Gore sera entendu au profit de l’a préservation de notre planète.

Ruben Mayoni et GoodPlanet

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