Dr Sylvie KASWA, aller au-delà des soins apportés aux patients

Loin d’être un médecin ordinaire, Madame Sylvie Kaswa est une femme généreuse. Elle ne se limite pas à soigner ses patients, mais va jusqu’à payer leurs frais d’hospitalisation, nous a-t-elle confiée. Médecin généraliste en médecine interne et maître de stage à l’hôpital Saint Joseph de Kinshasa, Sylvie Kaswa a fait ses études de médecine à l’Université de Kisantu dans le Kongo central.

Après son cursus universitaire, Mme Kaswa est admise à Saint Joseph comme stagiaire interne pendant 12 mois avent de faire un stage de perfectionnement de 6 mois. Engagée par la même institution hospitalière, Mme Kaswa y preste depuis comme médecin chef du service privé de l’hôpital.

Dans le souci d’obtenir un diagnostic fiable en vue d’un meilleur traitement pour ses patients, le Dr Kaswa envisage d’approfondir ses connaissances en endoscopie, méthode d’exploration et d’imagerie médicale ou industrielle qui permet de visualiser l’intérieur de conduits ou de cavités inaccessibles à l’œil. Pour elle, cette approche va lui permettre d’offrir davantage à ses patients des services de qualité pour des bons résultats, car « rendre service à ses malades la motive d’aller plus loin dans l’exercice de son métier », a-t-elle déclarée.

Evoquant la journée internationale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril de cette année, le paludisme étant une maladie infectieuse due à des parasites transmis à l’homme par des piqures des moustiques femelles infectées, il reste la cause de mortalité de plusieurs personnes dans les zones tropicales partout dans le monde mais surtout en Afrique, a indiqué Dr Sylvie Kaswa. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 2015, 212 millions de nouveaux cas avaient été diagnostiqués et 420.000 en sont décédés.

Le Dr Kaswa renseigne qu’il existe deux formes de paludisme. La forme simple et la forme compliquée dont la simple se manifeste par des maux de tête, des courbatures et des fièvres. La forme compliquée, elle, se manifeste par des diarrhées, des fatigues, des convulsions et même des douleurs intenses. Pour prévenir cette maladie qu’elle considère comme un problème de santé publique, Sylvie Kaswa préconise une hygiène de vie ainsi que l’assainissement de notre environnement immédiat.

Ferha NTUMBA

Please follow and like us:
0

?>